Bruno Gröning
Le grand assistant des humains
Kugel von Bruno Gröning

 


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LISL (CAROLA ROMWALTER) and
FREDY (ALFRED HOSP)
 

sur leur vie avec BRUNO GRÖNING
 

  • Fredy Hosp: comment se mettre en réception du courant divin et
         le capter?
  • Fredy Hosp: La premiere rencontre avec BRUNO GROENING

  • Fredy Hosp 
    comment se mettre en réception du courant divin et le capter?
     

    Chers amis, je voudrais vous aceullir très cordialement et vous dire que j’ai un sujet très interessant. Je vous parle sur la force divine que Bruno Groening nous a transformé et transmit. Il nous a dit que l’homme doit capter plus de la force divine. Je voudrais aller un peu plus loin. Nous vivons sur cette terre non pas seulement dans une ionosphère, ne pas seulement dans l’atmosphère mais aussi dans une forcesphère. Cette forcesphère a une certaine vibration et une certaine intensité du champ. Comme nous savons, tous depend de la réception de l’énergie, ne pas seulement de la vibration, mais aussi de l’intensité du champ. L’homme a besoin de cette vibration pour vivre, pour proteger l’harmonie dans son corps.

    Bruno Groening restait toujours debout, tout tranquil, devant ses amis. Il les regardait pendant quelque temps avant de commencer à parler de l’harmonie avec Dieu. Pendant qu’il parlait, l’énergie concentré sortait de son corps, de sa bouche et de partout et courait envers les amis. L’énergie coulait. En autres mots, comme lui meme il s’est décrit, il est le transformateur de Dieu. Il prenait la force divine et la transmettait concentré aux amis. Il conseillait les amis de s’assoire confortablement, sans croisés les jambs et, si possible, ne pas s’appuyer contre la chaise Il a dit: “ Oui, oui, celui qui s’appuye contre la chaise est paresseux et indolent”. Bruno Groening était très précis. Grace à sa aptitude, il conseillait les amis “Surveillez ce qui ce passe dans votre corps, ce que vous sentez durant que je vous parle.” Il disait ainsi. Aujourd’hui c’est un peu different pour nous, parce que nous n’avons plus un transfomateur fort devant nous.

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    Fredy Hosp:
    La premiere rencontre avec Bruno Groening

    Je me souviens de ma première rencontre avec Bruno Groening, malgré qu’il y déjà 51 ans. J’ai rencontré Bruno Groening au mois de mai 1950. A cette époque, j’étais très handicapé, si handicapé que les médecins m’ont dit qu’au maximum je vivrai encore deux ans, mais pas davantage. Bruno Groening était mon dernier espoir. Nous l’avons recherché durant six mois: depuis janvier 1950 jusqu’en mai 1950, quand ma mère a trouvé un moyen pour le contacter. Ce n’était pas facile, car à cette époque Bruno Groening était entouré de personnes qui voulaient s’enrichir au detriment de lui. Ils ont proposé une certaine somme en avance avant de nous permettre une rencontre avec Bruno Groening. Je tiens à dire explicitement que Bruno Groening ne tirait aucun profit de cette somme. Nous fûmes accueillis dans une petite salle d’un petit restaurant à Kleis près de Rosenheim en Allemagne. En ce qui me concerne, j’étais sujet des états spastiques. Je ne pouvais pas rester assis tranquillement. Je fus angoissé car Bruno Groening m’a demandé de m’asseoir sur une banquette dure en bois. Je m’y suis mis, malgré que j’avais toujours peur de tomber. J’ai vacillé d’un côté à l’autre. Ma tante avait peur que je tomberai, mais Bruno Groening a dit : “Laissez-le, il ne tombera pas.” Après ces mots, je me suis détaché un peu de mon angoisse intérieure et je me suis calmé.

    Tout à coup Bruno Groening s’approcha, s’accroupit devant moi et me demanda : “Veux-tu m’aider ?” J’ai pensé: ‘Je suis bien éduqué et je voudrais être poli, car c’est moi qui a besoin de l’aide.’ Et encore une fois, Bruno Groening a dit: “Veux-tu m’aider?” Alors, car j’étais bien éduqué et je voulais être poli, j’ai donné mon accord sans savoir exactement ce qu’il désirait. Bruno répondit: “Oui, c’est bien si tu veux m’aider; comme ça, moi aussi je peux t’aider.” OUI, cette question : “Est-ce que tu veux m’aider?” reste jusqu’à aujourd’hui dans mon oreille, dans ma mémoire. C’est ma raison d’être. Je suis plein de gratitude que j’ai vécu encore 51 ans et que je me sens bien, aucune comparaison avec l’époque passée. Je me rappelle toujours de ce »oui «.

    Je fais tout ce que je peux pour transmettre l’enseignement de Bruno Groening aux amis. Cet enseignement est en vérité une conception de la vie; c’est-à-dire, la conviction d’être en harmonie avec soi même, de croire et d’avoir confiance. Croire et recevoir, prendre avec grâce le bien et détruire le mauvais.

    Grâce à cette conception, on peut vivre sa vie et on apprend à garder la relation avec Dieu. D’abord, on doit rétablir la relation avec Dieu en restant en harmonie et en voulant le bien. Il ne faut pas accepter le mauvais et il faut utiliser la bonne force pour le bien. Ainsi se réalise la bonne santé du corps. Si Bruno nous disait de ne pas demeurer pour un seul instant dans une mauvaise pensée, il a raison, car cela organise dans le corps l’inquiétude. Chaque inquiétude qui sévit dans le corps y produit une désorganisation. Par exemple, un homme qui s’énerve souffre en conséquence des spasmes internes, soit à l’estomac, soit au cœur. Alors, on doit vivre en harmonie et surtout savoir l’apprendre: apprendre et rester au-dessus des problèmes du jour. Bruno nous a enseigné de rester serein et de voir le bien, et puis nous pouvons reconstruire la relation avec notre créateur, avec Dieu et nous mettre en relation de la force divine, du courant curatif et nous pouvons vivre nôtre vie et ne pas la gâcher.

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    Alfred Hosp, 2005
    Original : Allemand, prit d’un CD
    Traduction : Linda Reichelt et Lucien Ayaovi ABOTSI.



    aktualisiert: 21.08.2008